Gérer de façon durable et intégrée vos eaux pluviales

Gérer de façon durable et intégrée vos eaux pluviales, c'est Infiltrer l’eau au plus près de son point de chute.

Il s’agit de réduire le ruissellement des eaux pluviales et leur collecte dans des réseaux d’assainissement qui saturent les systèmes d’assainissement au moindre épisode de forte pluie et de laisser l’eau de pluie s’infiltrer là où elle tombe : chaussées perméables, jardins de pluie, noues végétalisées, toiture végétalisée …

Mauges Communauté demande la gestion intégrée des eaux pluviales pour tous les projets de son territoire et vous aide à la mettre en oeuvre

La gestion des eaux pluviales est dite intégrée car elle utilise un ouvrage ou un lieu ayant déjà une fonction (un espace vert par exemple).

L’infiltration de l’eau pluviale dans le sol est une condition nécessaire à la réussite du bon fonctionnement de vos espaces verts qui pourront remplir la fonction d’îlots de fraîcheur.

Le saviez-vous ?

En cas de nouvelles constructions, les coûts d’investissement et de fonctionnement des ouvrages de gestion intégrée des eaux pluviales sont inférieurs à celui d’ouvrages classiques enterrés, en intégrant les coûts d’investissement, de gestion et d’entretien.

Source : (Ouvre une nouvelle fenêtre) guide PERIFEM AESN

Jusqu’à 23% des économies sur les travaux neufs

pour la construction d’un commerce en milieu péri-urbain avec un parking de 62 places

20 à 50 €/m3

pour 1m3 d’eau gérée à ciel ouvert (espace vert), en fonction de la nature des sols et de la qualité des plantations

120 à 160 €/m3 d’eau stockée

pour 1m3 d’eau gérée en tranchée drainante ou chaussée réservoir, en fonction de la plurifonctionnalité des ouvrages, de la nature de la grave drainante, des ouvrages connexes

💬 Retour d’expérience : Pocheco

Sur son site de production, Pocheco gère l’eau de pluie dans une logique de cycle local. Le site est déraccordé du réseau d’eaux pluviales. L’eau est en partie infiltrée (≈ 35 %), en partie stockée puis réutilisée (≈ 10 %), et en grande partie évapotranspirée (≈ 55 %).
L’eau collectée couvre l’ensemble des usages non potables : sanitaires, lavage et dilution des encres, mais aussi rafraîchissement des bâtiments.

Pour limiter la surchauffe, l’entreprise utilise un système de rafraîchissement adiabatique : l’air est refroidi au contact d’un filtre humide alimenté par l’eau de pluie. Le dispositif est activé seulement 4 à 5 jours par an, lorsque la température intérieure dépasse les 25-26 °C. Il consomme environ dix fois moins d’énergie qu’une climatisation classique et n’utilise aucun fluide frigorigène.


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Date de dernière mise à jour : 3 avril 2026

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